Le visiteur - 2 ou la sainte Alix

Publié le par Alix

  Et… Rien, personne.


Je fixe le chien droit dans les yeux :

- Toi, tu sais qui était là ! Crache le morceau, c’était qui ? Sinon je te mets à la diète pendant trois jours.

Bon.

Je ferme la porte à double tour et ma foi, comme toute Alix qui se respecte, je vais me recoucher.

Mmm la douceur de ma couette, mon bel oreiller que je prends contre moi comme un doudou. Et je m’enfonce tendrement dans les bras de Morphée.

A midi tapante. La tête dans le hachoir, je sens les « groyoyos » de mon ventre qui me crient : J’ai faim ! J’ai faim !!

Là-dessus, Sandra m’appelle : mariage dans quinze jours avec son beau 24 cm. Elle se demande si elle ne fait pas une erreur, s’il ne se marie pas pour acquérir la nationalité Française.

Je lui ai dit : « tu t’en fiches, fais comme tu le sens ! Non ? Rends-toi compte de la chance que tu as… »

Douchée, habillée, maquillée, je descends tout en pensant à cette fameuse histoire de toute à l’heure.

Je vais pour sortir et prendre mon courrier, puis là, sur la petite table de l’entrée… Là dans le coin !

Un magnifique bouquet de roses rouges posé en plein milieu. Je m’en approche. Une carte, une jolie petite carte :

« Bonne fête Alix, il paraît que ça se souhaite la veille, alors voilà pour toi… »

C’est pas signé, on dirait l’écriture d’Olivier mais je ne sais pas en fait… Il écrit jamais.

Je souris. C’est Olivier, obligé. Qui serait rentré sinon lui ! Suis tellement heureuse, il est si gentil… Adorable tout de même par moment !!

Je l’appelle illico :

- Oh mon Brad chéri, tu es un amour !

- Tu en doutais ?

- Non non bien sûr (menteuse)… Rentrer à la maison comme ça à l’improviste à pas de loup et t’éclipser comme un sauvage grrr...

- Hein tu parles de quoi ? Là, j’ai pas bougé de l’agence ma cocotte !

 

Flûte.

- Mais c’est pas vrai incapable d’un geste de bonté, nan mais !!! C’est ma fête demain triple idiot ! Et je raccroche.

 

Franck, je pense à Franck ! Il n’est jamais rentré chez moi comme ça.

Je sors d’un pas pressé, traverse la rue, fait cliqueter mes petits ongles sur sa porte.

- Tiens salut beauté !

- Vraiment j’ai adoré ! Tu es génial.

- Je sais, je sais. Fait-il fièrement. Je m’étonne parfois.

- J’aime beaucoup les surprises.

- Ouais rentre, je vais encore te surprendre.

Quand je suis sortie de chez lui, je lui ai lancé de mes yeux corrompus :

- Tu sais les fleurs c’était pas nécessaire, fallait pas te sentir obligé.

- Quelles fleurs ?

 

Heiiiin !!!!!?

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A
Pas sûr, pas sûr... badidon !
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4
Je crois bien avoir deviné... mais je suis pas sûr...
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A
Faut patienter, demain peut-être... je sais c'est long mais plus c'est long, plus c'est bon...
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C
alors?
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M
la suite! la suite!!!
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